




C'est un chant populaire de salutation, qui suit le ladainha, de contenu improvisé, et qui donne le départ du jeu ( chant d'ouverture). C'est une forme de louange responsoriale. Ce cantos est plus mystique, plus rituel, car on provoque l'action tout en ressentant l'imploration aux divinitées. Il énonce les fondamentais ( aspects moraux et spirituels). Ce chant est fondé sur les gammes pentatoniques et tétratonales. Il commence souvent par les fameuses paroles codifiées « Iê, viva meu deus » ou « Iê viva meu mestre » (ce qui ramène au candomblé). Le choeur reprend chacune des paroles du soliste en terminant par "camara"* ( ce terme est l'expression de la solidarité, de l'état d'égalité de chaque participant devant la roda).
