Histoire de la capoeira
Histoire de la Capoeira






 

 

 

 

 

 

Quando eu venho de luanda ê

Não venho só

Quando eu venho de luanda ê

Não venho só


Trago meu corpo cansado
Coração amargurado
Saudade de fazer dó

Coro

Eu fui preso a traição
Trazido na covardia
E se fosse luta honesta
De lá ninguem me traçia
Na pele eu trouxe a noite
Na boca brilha a luar
Trago a força e a magia
Presentes dos Orixás
Coro

 

Eu trago dardendo nas costas
O peso dessa maudade
Tambem pulando no peito
O grito de liberdade
Que é grito de raça nobre
Grito de raça guerreira
É grito de raça negra
É grito de capoeira

Coro


Paroles de "Quando eu venho de luanda"
Ecrit par Mestre Toni Vargas

LA CAPOEIRA

On sait déjà que le Brésil a été découvert par les portugais en l’an 1500, et que des années plus tard sont arrivés les esclaves venus d’Afrique pour travailler dans les plantations de canne à sucre, de café, etc…
Hommes libres déportés dans les navires négriers pour une terre inconnue, et soumis à la volonté de l’homme blanc oppresseur. Sans pouvoir communiquer entre eux, loin de leurs familles et retenus captifs, beaucoup mourraient de tristesse.
Ceux qui survivaient étaient traités à coups de fouet. Face à cette violence et à leur soif de liberté, les noirs révoltés ont fait de leur propre corps, leur arme de défense, utilisant ruades, coups de pieds et de tête, pour parvenir à échapper aux griffes du maitre, se cachant dans la Capoeira (végétation rase dans les champs après une récolte).
Peu à peu se sont formés les quilombos, lieu où les moins fugitifs se réfugiaient, se cachaient, s’organisaient et se préparaient à la guerre pour leur libération. Le quilombo le plus célèbre est celui de Palmarès situé dans le Serra da Barriga dans l’état d’Alagoas.
En 1888, les noirs ont conquis leur liberté, à travers la princesse Isabelle, qui, sous la pression, a signé le "Lei Aurea", concédant aux esclaves leur liberté définitive. Malgré cela, ils ne parvenaient à trouver de travail que comme journaliers, contre le gite et le couvert, sans possibilités de développement au sein d’une société qui les rejetaient.
Et c’est ainsi que beaucoup se sont tourné vers la marginalité.
En 1890, la Capoeira a été interdite par la loi. Dans cet état de choses, les Capoeiristes étaient contraints de s’entrainer en cachette, en maintenant en permanence un œil sur la police. Les Capoeiristes apparaissaient toujours dans les fêtes de quartier, et parfois semant le désordre dans les processions religieuses.
Dans les années 1920, les Capoeiristes, désireux de s’intégrer dans la société, commencent à s’organiser.
Parmi les grands noms de l’époque, on trouve Manoel dos Reis Machado, Mestre Bimba, qui a développé une méthodologie d’enseignement qui facilite l’apprentissage, et qui la dénommé « Capoeira Regional », selon lui un mélange entre la Capoeira traditionnelle et le batuque. Le batuque est une sorte de danse-lutte pratiquée par les anciens qui a aujourd’hui disparue.
Dans les années 20, Mestre Bimba a déclaré lors d’une interview dans un journal que sa « Regional » était prête.
En 1932, il fonde la première académie de Capoeira du Brésil.

 

Conclusion :

 

Bien que l’origine de la Capoeira soit aujourd’hui discutée, la conclusion à laquelle nombreux sont arrivés est qu’elle est née au Brésil à partir de rituels africains étant donné qu’on ne l’a retrouvée dans aucune région d’Afrique ou quelqu’autre partie du monde.
Les chercheurs n’ont réussi qu’à nous montrer des danses et des rituels supposés avoir contribué à la naissance de la Capoeira.

 

 

Voir aussi :

Figures et légendes de la Capoeira

 

 

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